Ondes plurielles salle Colonne

Invitation aux voyageS

Invitation aux voyageS

Invitation aux voyageS

Olivier Rabet – TangoS (création)
Wolfgang Amadeus Mozart – Symphonie concertante pour vents
Felix Mendelssohn – Symphonie n°4 Italienne

Flavien BOY, direction

Programme détaillé

Collaboration artistique avec l’orchestre Colonne

Avec le soutien du Ministère de la Culture – Direction régionale des Affaires culturelles d’Île-de-France

Logo FEIACA

Réservez en ligne avec HelloAsso

Samedi 12 juin 15h30Samedi 12 juin 18h00

Informations pratiques

Salle Colonne
93, boulevard Auguste Blanqui
75013 PARIS

Ouverture des portes 30 minutes avant le début du concert

Port du masque obligatoire durant toute la durée de l'événement.

Gel hydro alcoolique à disposition à l'entrée de la salle


Johannes Le Pennec

L'œuvre ultime

L'œuvre ultime Bruckner Ondes plurielles

L'œuvre ultime

Richard Wagner – Prélude de Lohengrin
Anton Bruckner – Symphonie n°9

Sous la direction de Johannes LE PENNEC, osez affronter cette symphonie ultime dédiée à Dieu et partagez avec nous cette incroyable épopée musicale.

Programme détaillé

Entrée libre
Réservation en ligne conseillée

Samedi 2 avril à 20h30
Dimanche 3 avril à 16h

Lieux des concerts

Église Saint-Marcel

82 boulevard de l’Hôpital
75013 PARIS


Ouvrir la carte en grand


Chœur Jean-Philippe Rameau

Gloria de Vivaldi

Missa di Gloria

Collaboration artistique avec les choeurs des Classes à Horaires Aménagés de Versailles

Giacomo Puccini – Missa di Gloria

Sous la direction de Christophe JUNIVART

La voix cristalline du choeur d’enfants offre une pureté à chacune des oeuvres interprétées.

Concerts annulés

Réservation et billetterie : Christophe JUNIVART

Ouverture des portes 30 minutes avant le début du concert

 

Plus d'informations à venir


DivinOpera

La Vie parisienne

DivinOpera

La Vie parisienne

Spectacle reporté à la saison 2021/2022

Collaboration artistique avec le choeur Divinopera

Jacques Offenbach – La Vie parisienne

Marie SAADI, cheffe de choeur

Johannes LE PENNEC, direction

Vivez intensément le Paris de l’époque, sur les traces de Raoul de Gardefeu, Bobinet, Métella et la Marquise de la Farandole et profitez de la joyeuse bonne humeur de cette vie si parisienne

 

Découvrir Divinopera


La Banda de Musica

Banda de Música

La Banda de Musica

Viva La Banda !

Robert Schumann – Concerto pour violon
Johannes Brahms – Symphonie n°2

Pierre FOUCHENNERET, violon
François PINEL, direction

Programme détaillé

Ondes plurielles soutient le projet de la Banda de Musica et donne ce concert au profit de l’association qui accompagne au quotidien la Escuela de Musica Santa Cecilia, basée à Oaxaca au Mexique.

Lieux des concerts

Concert du 22 janvier

Eglise St Christophe de JAVEL
28 Rue de la Convention
75015 Paris

Concert du 23 janvier

Salle COLONNE
94 Bd Auguste Blanqui
75013 Paris


Ondes plurielles danses

Danses !

Danses Ondes plurielles

Danses !

Béla Bartók Suite de danses
Johann Strauss – Le Beau Danube Bleu
Maurice Ravel – La Valse

Sous la direction d’Aurélien AZAN-ZIELINSKI, un programme virevoltant entre les univers de ces trois compositeurs.

Laissez vous entraîner, suivez nos pas et… savourez !

Programme détaillé

Choisissez votre date

Samedi 26 septembre 20h30

Dimanche 27 septembre 16h

 

Église Saint-Marcel
82, boulevard de l'Hôpital
75013 PARIS


Entretien avec Claire Voisin

Une rencontre avec Claire

Claire VOISIN, clarinettiste

Claire a intégré Ondes plurielles dès sa création et s’investit dans l’orchestre dès que l’occasion se présente

Claire Voisin clarinette

Claire voisin est clarinettiste. Parallèlement à son métier d’enseignante dans les conservatoires à rayonnement régional de Rueil Malmaison et de Douai, elle joue en orchestre et en musique de chambre, portée par le désir d’explorer la pluralité des répertoires et des modes de jeu.

Tu reviens d’une tournée à Venise (printemps 2019) avec les Ondes plurielles, où tu as interprété le concerto pour clarinette de Carl Stamitz, et le duo concertant pour clarinette et basson de Richard Strauss. Quel souvenir en gardes-tu ?

Un vrai plaisir de jouer. Le travail sur le concerto de Carl Stamitz consistait à retrouver un son, une esthétique qui correspond au contexte d’écriture, tout en parlant à notre époque. Au XVIIIe siècle, la clarinette n’avait que 4 clefs et était encore un instrument rare. Il n’y en avait pas à Mannheim, d’où venait Stamitz ; il a découvert l’instrument à Paris.

Quant au duo concertant de Richard Strauss, c’est une pièce peu jouée qu’il est intéressant de faire découvrir.

La bonne surprise fut que l’église était assez remplie ! Sans oublier l’ambiance toujours particulière d’une tournée, où l’on a du temps pour se découvrir les uns les autres.

A côté de ta vie de musicienne d’orchestre, tu te produis en duo de clarinettes et en trio, avec une pianiste et une soprane. Comment définirais-tu ton répertoire ?

Il est très large, tout m’intéresse !

Le duo Clarinaute propose à un public non averti un voyage dans l’histoire de la musique, avec des pièces courtes allant de la musique classique – par exemple, des airs d’Opéra (Mozart, Rossini) – à des arrangements de musique Klezmer ou celtique, de chansons populaires, ou de comédies musicales (Cats). Avec le trio Marie Nodier, nous jouons des pièces originales romantiques.

J’aime aussi beaucoup la musique contemporaine (j’ai joué ponctuellement dans l’ensemble contemporain « L’itinéraire »), elle permet d’explorer la matière sonore, d’expérimenter des couleurs et des univers différents, et d’éprouver un autre rapport à l’instrument. Enfin, j’improvise pour des spectacles avec des danseurs ou des circassiens… Ce qui demande un lâcher prise et un autre rapport à l’écoute.

J’ai toujours été attirée par le spectacle vivant, par la poésie qui s’en dégage et par la mise en mouvement. La musique est pour moi, un art du temps et du mouvement, que j’ai besoin de vivre physiquement.

Tu joues depuis des années avec des amateurs. Qu’y trouves-tu ?

Un plaisir et une envie de jouer très forts et une vraie exigence musicale.

Quelle pièce aimerais-tu jouer avec les Ondes Plurielles ?

Difficile de répondre, j’aime tout jouer et j’aime la diversité ! En ce moment, j’adore Mozart mais lorsque je jouais Vortex Temporum de Gérard Grisey avec « L’Itinéraire », je me passionnais pour la musique spectracle. J’adore aussi des pièces de Berg, de Weber, de Lutoslawski…Aujourd’hui, je suis très impatiente de jouer la 4e symphonie de Schumann, et Siegfried-Idyll de Wagner.


Entretien avec Marie-Christine Witterkoer

Rencontre avec Marie-Christine

Marie-Christine WITTERKOER, altiste

Après une carrière complète à l’Orchestre de Paris, Marie-Christine poursuit les plaisir de la musique symphonique au pupitre d’Ondes plurielles

Marie-Christine Witterkoer alto

Les Ondes plurielles réunissent des musiciens amateurs et professionnels. Parmi ces derniers, l’altiste Marie-Christine Witterkoer a fait carrière au sein de l’Orchestre de Paris, tout en enseignant dans les conservatoires du 13e arrondissement puis de Saint-Maur des fossés.

Comment passe-t-on de l’Orchestre de Paris aux Ondes plurielles ?

Je suis rentrée à l’Orchestre de Paris en 1974. Cela faisait un an que j’avais obtenu mon prix au conservatoire national supérieur de musique de Paris, c’était mon premier concours. On m’avait averti de la difficulté d’intégrer cet ensemble, mais, voulant juste connaître mon niveau, j’étais très détendue. Et lorsque je suis arrivée en finale, plus rien ne me faisait peur, c’était incroyable !

Je suis restée à l’Orchestre de Paris jusqu’en septembre 2017. La retraite ne peut pas signifier l’arrêt de la musique ! Alors quand les Ondes plurielles m’ont proposé de jouer la Nuit transfigurée d’Arnold Schoenberg, que je venais d’interpréter en sextuor, et la 4e Symphonie de Brahms, deux œuvres que j’adore, j’ai immédiatement accepté.

Qu’apprécies-tu dans cet orchestre ?

Je dois reconnaître que j’ai eu un peu peur lors de la première lecture de la Nuit transfigurée. Mais j’ai très vite été épatée par le niveau de l’orchestre. J’ai retrouvé ce que j’ai toujours aimé chez des amateurs : un investissement complet, un amour de la musique et une passion immenses. Ces musiciens partagent la belle quête de faire toujours mieux et n’hésitent pas à poser des questions.

Même si cela prend plus de temps qu’avec des professionnels, nous avons réussi à aller au fond des choses, et le résultat sonore a été au rendez-vous. Enthousiasme et qualité du son, il y a tout ce que l’on peut souhaiter trouver dans le monde de la musique !

Comment envisages-tu ton rôle au sein des Ondes plurielles ?

Je suis très heureuse d’être au premier pupitre, où l’on peut tout entendre et profiter totalement de la musique. J’essaie d’avoir des gestes justes et de rassurer les altistes par ma présence. Parfois, je précise des places d’archet ou j’évoque le poids du bras, pour être plus ou moins dans la corde. Mais l’essentiel reste d’entraîner le pupitre !


Entretien avec Pierre Mosnier

Rencontre avec Pierre

Pierre MOSNIER, chef d'orchestre

Pierre a accepté et relevé le défi du premier concert d’Ondes plurielles en dirigeant la Nuit transfigurée de Schoenberg

Pierre Mosnier chef d'orchestre

Pour ses premiers concerts en 2018, les Ondes plurielles ont choisi d’interpréter une œuvre rarement jouée par les orchestres amateurs : La Nuit Transfigurée d’Arnold Schoenberg. Retour sur ce projet avec le chef invité Pierre Mosnier.

Que représente la Nuit transfigurée pour toi ?

C’est une montagne ! Avec un peu de chance, j’aurai dans 20 ou 30 ans quelques certitudes sur cette pièce. Tout est difficile, à la fois pour l’orchestre et pour le chef. C’est un monument de la musique du XXème siècle que l’on doit prendre avec humilité et respect.

Comment t’es tu préparé à la diriger ?

J’ai mené des recherches sur le contexte d’écriture de la pièce, la vie d’Arnold Schoenberg, les mouvements esthétiques de l’époque. J’ai étudié le poème à l’origine de cette Nuit transfigurée.

Puis j’ai beaucoup travaillé sur la partition, ainsi que sur la définition du son ; un son viennois du début du siècle, très différent du son beethovenien, mozartien, ou français. Et À la fin, j’ai écouté les enregistrements de référence, pour savoir s’il existe des conventions non écrites.

Quel est ton parcours de chef ?

J’ai commencé à l’École normale de musique, dans la classe de Dominique Rouits, puis j’ai travaillé avec différents orchestres à Paris et en Europe. Trois grands chefs ont été mes Pygmalions : Paavo Järvi, Tugan Sokhiev, à la tête du Capitole de Toulouse, avec qui j’ai eu la chance de travailler la 4e symphonie de Brahms, et mon maître, Georges Prêtre, qui aiguillonne encore aujourd’hui chaque décision que je prends, dans la musique comme dans la vie.

Quelles différences perçois-tu entre un orchestre professionnel et un ensemble amateur comme les Ondes plurielles ?  

Un orchestre amateur demande davantage de répétitions et de temps. L’un des défis est de savoir jauger son exigence, être patient, et adapter sa manière de parler aux musiciens. Mais, ce n’est pas parce qu’ils sont amateurs qu’ils sont moins bons en ensemble. Georges Prêter me disait « amateurs, professionnels, c’est le même métier, pour un chef d’orchestre ». Dans le mot amateur, il y a le mot « aimer ».

Le 2 septembre prochain, tu monteras sur la scène de Classique au Vert pour redonner La Nuit transfigurée, en première partie d’Appalachian Spring d’Aaron Copland. 

Je suis curieux de voir ce que j’aurai à dire sur la Nuit transfigurée après trois mois de maturation, qui me permettront de l’oublier et d’y revenir avec des oreilles fraîches et un nouveau regard. Et je suis très heureux de diriger pour la première fois Appalachian Spring !

Qu’aimerais-tu ensuite diriger ?  

Je suis obsédé depuis quelques mois par Roméo et Juliette de Berlioz !